Plâtre Pour changer d’intérieur de sa maison, de son bureau, ou de son local industriel, le plâtre est un excellent choix car cela confère un aspect authentique et un charme incroyable, notamment avec l’ajout de cloisons en plâtre, avec du doublage de plaques de plâtre et des contre-cloisons par exemple. Les possibilités sont multiples. Le plâtre peut se poser sur n’importe quel support et pour chaque envie, pour chaque exigence. Des travaux pour tous types de bâtiments Les travaux de plâtrerie peuvent concerner tout ce qui se trouve dans un habitat comme un aménagement de combles pour libérer de la place et augmenter son volume de surface habitable mais aussi des faux-plafonds, de l’isolation avec des plaques de plâtre. Que l’on soit un particulier ou un professionnel, faire effectuer des travaux de plâtrerie assure toujours un bien-être et un confort inégalables, notamment lorsque les coûts des travaux sont très accessibles par rapport à d’autres matériaux.   Types de travaux de plâtrerie - Pose de plaques de plâtre ; - Isolation de cloisons ; - Doublage de cloisons ; - Isolation phonique et thermique ; - Aménagement de combles - Pose de fenêtres de toit ; - Pose de faux-plafonds ; - Création de plancher en bois ; - Création de supports pour une nouvelle cuisine par exemple ; - Installation d’une voûte ;    
CARRELAGE Depuis plus de 4.000 ans que le procédé est connu de l’homme, les nombreuses façons de traiter cette terre cuite ont donné naissance à des appellations différentes qui ne sont en général que des nuances connues par les spécialistes. Il n’existe en fait que deux produits différents : la terre cuite et le grès. Comme son nom l’indique, la terre cuite n’est autre que de l’argile cuite à 1.050° au plus. Le grès est également composé de terre plus ou moins argileuse à laquelle on a ajouté de la silice qui rend le produit, après cuisson à 1.300°environ, très résistant à l’usure. Les grès peuvent être recouverts d’une glaçure ou d’un vernis au sel. A ce stade, les premières nuances apparaissent. Les terres cuites peuvent être claires ou foncées selon leur place dans le four. Cette variété de teintes permet selon les goûts de réaliser des ouvrages en terres cuites aux teintes très marquées ou, au contraire, aux teintes très proches. Ces nuances seront moins marquées avec les terres cuites mécaniques, c’est-à-dire réalisées de façon industrielle. Sinon, les biscuits, c’est leur nom, sont moulés à la main et peuvent donc revêtir différentes formes (carré, rectangulaire, hexagonal, octogonal, etc.) et différentes dimensions. Le mot biscuit n’est pas dû au hasard car l’artisan qui produit ses propres carreaux travaille exactement comme un pâtissier. Et comme dans la cuisine, la fabrication de carreau n’est pas une science exacte et deux carreaux ne seront jamais exactement identiques. Pour le grès, les nuances sont obtenues à partir de la composition de la terre (silice, kaolin, etc.) et de la méthode de fabrication employée. Ainsi le grès cérame est tout simplement le grès commun. Le grès cérame peut ensuite être “étiré” ou “pressé” selon l’aspect que l’on souhaite lui donner : étiré pour un aspect plus rustique, pressé pour le rendre plus résistant. On trouve également les grès azurés (recouvert d’un vernis au cobalt gris bleu), le grès Doulton (vernis au sel), le grès fin (fabriqué avec de l’argile tendre), etc.           FAÏENCE L’émail, enfin, est l’enduit vitreux, opaque ou transparent, qui est posé en épaisseur sur une pâte cuite (terre cuite ou grès). Il s’agit généralement d’un composant chimique à base d’oxyde de fer, d’étain, de plomb, de manganèse, etc. Ces composants sont posés sur les carreaux avant d’être recuits au four (on parle d’un émail coulé quand il est trop ou pas assez cuit et l’on parle d’efflorescences quand les carreaux présentent des irrégularités après défournement). Le produit fini (carreau + émail) devient une faïence. Cette faïence – les spécialistes ne sont même pas sûrs de l’origine du mot – est sujette à interprétation puisque certains considèrent comme faïence de la terre cuite non émaillée quand d’autres expliquent que pour avoir de la faïence il faut un mélange de terre glaise et d’argile avec du kaolin alors que d’autres assurent qu’il s’agit d’une terre essentiellement argileuse recouverte d’une glaçure à l’oxyde d’étain. Enfin, les potiers estiment que seule la poterie recouverte d’émail mérite le nom de faïence. Autant dire que chaque région dans le monde possède sa propre définition de la faïence. Pour application murale uniquement.    
ISOLATION L'isolation est un procédé visant à limiter les pertes thermiques d'un bâtiment afin de réduire sa consommation d'énergie. L’isolation thermique est définie par différents procédés tels que : L’isolation thermique intérieure ou ITI. Elle consiste à plaquer un isolant thermique ; laine de verre, de roche ou laine de bois à l’intérieur du bâtiment, contre les éléments de structure. L’avantage est la facilité de mise en œuvre à l’intérieur du bâtiment. Une membrane d’étanchéité permet d’éviter les ponts thermiques.   L’isolation thermique extérieure ou ITE. Elle consiste à appliquer un « manteau thermique » sur la structure extérieure. Ainsi les ponts thermiques sont éliminés. Dans tous les cas, l’isolation thermique est de plus en plus renforcée au fil des réglementations thermiques. La RT 2012 sur-isole les bâtiments pour leur donner un caractère de performance quel que soit le système de chauffage, et une pérennité d’efficacité énergétique dans le temps.    
PLAFOND La décoration intérieure, ce n’est pas seulement du mobilier et des murs à orner comme on le veut, il existe aussi une partie de l’habitat qu’il ne faut pas oublier, à savoir le plafond. En effet, cette partie de la maison passe rarement inaperçu surtout lorsqu’il y a des fissures et c’est pourquoi il est utile de porter une attention à la décoration de son plafond. Qu’il soit recouvert de plâtre ou de Placo ou encore repeint entièrement, le plafond fait partie de la décoration d’une pièce et il faut en prendre soin. Choisir un style Que l’on aime le style traditionnel, contemporain, que ce soit pour une chambre d’enfant ou une salle à manger, il existe obligatoirement une manière d’avoir un plafond décoratif : celui-ci à l’avantage de pouvoir cacher les éventuelles fissures, les petits défauts ou encore de dissimuler les gaines électriques d’une façon rapide et économique.   Plafond suspendu Le faux plafond est une structure qui n’est pas solidaire d’un plancher porteur et l’on retrouve souvent le faux plafond dans différents matériaux. Les suspentes servent à supporter le poids du faux-plafond en tenant compte d’un certain coefficient de sécurité, elles sont souvent fixées au plancher et posées dans le sens du rail tous les 1.20 m. Les profilés et les tasseaux permettent de maintenir les plaques de revêtement et sont posés tous les 60 cm environ en dessinant un quadrillage. Enfin, les plaques de revêtement constituent le parement du faux plafond et peuvent être vissées sur une ossature métallique pour des plaques de plâtre ou posé sur les profilés si les dalles sont en laine de verre ou de roche recouverte d’un voile .      
PEINTURE Less produits de finition (peintures, vernis, lasures…) ont un double rôle : protéger et décorer. La peinture est la finition la plus utilisée. Elle protège principalement des salissures et de l’eau. Elle décore par sa couleur et son aspect : mat, satiné ou brillant. Une peinture est un mélange de plusieurs composants dont les qualités et le dosage déterminent les aptitudes. Les trois composants principaux sont les suivants : • Le liant : C’est le composant principal qui, après séchage, constitue le film de revêtement. Autrefois, c’était un produit naturel (huile, chaux, albumine…) ; aujourd’hui, c’est une résine synthétique (vinylique, acrylique, alkyde, polyuréthane…). • Le solvant :  C’est le liquide qui liquéfie le liant et permet de l’étaler. C’est, en général, un solvant pétrolier (White-spirit) ou de l’eau. • Les pigments : Ce sont eux qui donnent au mélange sa couleur, sa consistance et son opacité. La peinture peut aussi contenir des additifs qui lui donnent une caractéristique particulière : siccatifs pour faciliter le séchage, agents matants, antidéposants, antimousses, insecticides, fongicides, hydrofuges, antirouille… Types de peintures On utilise principalement quatre types de peintures, vendues en pot, prêtes à l’emploi, dans de très larges gammes de coloris. • Les glycérophtaliques : Utilisées dans le bâtiment depuis 1953, elles ont remplacé la peinture à l’huile d’autrefois. Elles sont utilisables sur tous les supports, en intérieur ou en extérieur. Très résistantes, lessivables, avec des couleurs stables, les peintures glycérophtaliques sont souvent appelées des “laques” parce qu’elles donnent une surface très lisse, qui peut être très brillante. Leur solvant est le Whitespirit, qui leur donne une odeur assez forte à l’application et pendant le séchage. • Les vinyliques : Nées en 1955, ce sont des peintures à l’eau. Elles sèchent vite et dégagent peu d’odeur. Elles résistent assez mal aux intempéries et sont donc réservées aux intérieurs. • Les acryliques : Plus récentes, les peintures acryliques sont les peintures de l’avenir. Parfois à solvant, mais le plus souvent à l’eau, elles sont très résistantes, sèchent vite, ont très peu d’odeur et sont utilisables sur tous les supports en intérieur et en extérieur. • Les polyuréthanes : De type “laque”, elles ont des performances et un prix supérieurs aux glycérophtaliques. De plus en plus, on peut choisir des peintures qui ont une destination particulière, leur composition ayant été établie pour satisfaire à des exigences précises d’utilisation. • La peinture pour plafond : Elle a un très fort pouvoir couvrant et opacifiant (capacité de la peinture à masquer la surface sur laquelle elle est appliquée), ce qui permet de l’appliquer en une seule couche, y compris sur un plafond qui n’est plus très blanc. • La peinture de sol : Elle résiste à l’usure et à un entretien répété. Elle a une certaine souplesse pour résister aux chocs. • La peinture antirouille : Elle est destinée à peindre le fer et l’acier ; elle assure en même temps la protection contre la rouille et la décoration. • La peinture spécial bois extérieur : Elle est microporeuse, c’est-à-dire qu’elle laisse respirer le bois, ce qui évite qu’elle ne craquelle. • La peinture de façade : C’est une peinture qui doit avoir des qualités techniques : assurer la protection du mur contre l’humidité, absorber les mouvements de la maçonnerie (la micro-fissuration), ne pas réagir à l’alcalinité du ciment et avoir une longue durée de vie. Trois types de peintures sont utilisés : des peintures acryliques à l’eau, des peintures acryliques en solution à la Pliolite (elles sont, en plus, microporeuses pour laisser respirer le mur), les peintures-crépis, plus épaisses, qui ont un aspect plus décoratif. Les Sous-Couches Les sous-couches, qui sont des peintures “de préparation”, sont aussi importantes que les peintures “de finition”, qui sont décoratives. Une sous-couche est destinée à donner une bonne surface d’accrochage à la peinture de finition. À cet avantage technique s’ajoute un atout économique : elle évite l’application d’une couche de finition plus chère. Différentes sous-couches sont proposées selon les surfaces à peindre : pour bois, pour maçonnerie, pour plâtre, pour plaques de plâtre, pour métaux ferreux, pour plastiques, etc. Les Vernis Un vernis est une peinture transparente qui laisse apparaître la surface sur laquelle il est appliqué. On utilise surtout le vernis sur bois. Il peut être incolore, teinté (dans les tons des principales essences de bois) ou coloré. Deux types de vernis sont couramment utilisés. • Vernis glycérophtaliques : Ce sont les plus courants ; ils ont tendance à se ternir avec le temps. • Vernis polyuréthanes : Plus résistants aux chocs, aux rayures et au temps, ils sont d’usage polyvalent. Certains vernis sont spécifiques. • Vernis “marin” et vernis “montagne” : Ils ont une résistance supérieure à l’humidité et aux variations de température. • Vernis pour parquets : résistants à l’usure et aux chocs. • Vernis “bateau” : évitant la fixation des algues. • Vernis pour meubles Les Lasures Les lasures sont d’apparition récente. Destinées à la protection et à la décoration du bois, elles sont transparentes mais ont une composition un peu différente de celle des vernis. Conçue pour le bois en extérieur, une lasure le protège : de l’humidité (en le laissant respirer), de la moisissure et de la pourriture et, parfois, des insectes xylophages. En plus de ses qualités protectrices, une lasure a un avantage pratique par rapport à une peinture ou un vernis : lorsqu’elle commence à se ternir et à s’user, on peut passer une nouvelle couche sans avoir à poncer.  

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19 salariés spécialisés et qualifiés pour répondre à vos besoins.

  • 3 CARRELEURS dont 1 responsable de chantier
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Formation salariés diplômés

Organisation de journées de formation en interne sur des nouvelles techniques et nouveaux matériaux présentées par ISOVER et PLACO

Formation continue pour l'agréement Nacelle et travaux en hauteur

Formation amiante pour 3 plaquistes sous-section 4

 

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  • BÂTIMENT DE L'ENTREPRISE : 1200 m²
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Nous avons également une goulotte pour l'évacuation des déchets afin de ne pas perturber l'activité dans des locaux occupés.

Nos équipes peuvent adapter leurs horaires de travail pour des travaux dans des locaux occupés.

 

 

 
 

 
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